Ce livre est une traversée littéraire, comportant des tomes se chevauchant…
Il s’est empli jusqu’à trouver sa forme et dans le même instant,
le même mouvement, le même élan : une suite…
L’eau passait à travers les pierres,
en y inspirant la traversée de ce jet noir,
passeur de vivres et des eaux,
que son fil conduisait au passage sensoriel,
où laisser le cordon à couper…
« Ce n’était pas cousu de fil blanc, ni repérable à son fil rouge,
mais accompagné du fil noir… »
Le Roman-miette, mode d’emploi ?
Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !
Il y a le fil noir de la présence gainante, au miroir concave de l’écho utile :
« tu, nous, vous, on »,
intérieur - extérieur.
« La miette est bien l’enfant des sages… »
Le Roman-miette ou récit de l’inconscient,
il y avait eu ce pain - la mie : son âge !
Je n’ai fait qu’écouter les voix ?
tandis que j’ai eu déjà l’impression
que ce pourrait avoir été hier.
Alors, remonter le temps ?
J’aime ordonner les mots dans l’axe feint des pages,
la quadrature du cercle d’un cadran oculaire, que sais-je ?
Quelle exclamation ? pourquoi me parlez-vous d’exclamations…
J’adhère d’une traversée à l’autre - ou d’une traversée l’autre,
horizon sans repère et pourtant, je me souviens de toi : je me souviens de tout.