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  • QQOQCCP

    "Antigone, nous avons tous en nous un écrivain, un lecteur, et un éditeur… - un homme, une femme, et un androgyne : si je suis l'écrivain,
    et que tu es l'éditeur : que nous manque-t-il ? Si je suis la femme ? - tu es l'homme : …que devient l'androgyne ?"

     

    "Je vous salue Marie – pleine de place, le Seigneur est entre nous,

    vous êtes bénie dans toute femme, et je suis avec vous."

     

    "C'est moi qui conduisais : je suis le sang impur..." 

     

     => FLEUR DE VIE <=

     

    => QQOQCCP <=

     

     => Pourquoi <=

     

    => impression <=

     

    => .............. <=

     

     

    Le sexe ployé pour l’amour...

    Penche tes yeux dans l’écoute du sourd...

    Émascule l’envie d’un départ du loup...

    Assimile ta joie...

    Arrache un masque...

    Constitue ton absence...

    Coupe leurs mains folles...

    Ton amertume amandée...

    Sexe accueilli par la foi...

    Posté à son aplomb...

    En pleine croix...

     

     

              " Viens, Madame : je vais te montrer que l'amour est demeuré jeune, sans être empoisonné...

    Je me moque un peu royalement, c'est vrai."

     

    "Debout, guerrière !"

     

              "Survenue sur un champ du passé de sa transparence, telle image m’apparaît tandis qu’elle entre et sort de mon champ visuel à partir de sa profondeur - faite des marges multiples auxquelles elle me convie.

    Dans cet espace intermédiaire - riche du noir intense de tout ce que je ne vois pas et auquel pourtant je transfère,

    je m’en remets aux mots des hôtes silencieux que je rencontre - pacifiques, aventureux :  mes guides

    - que j’efface ou révèle plus ou moins accidentellement,

    parce qu’ils s’en arrangent entre eux ; car c’est ainsi que la magie opère…"

     

  • qui quoi où quand combien comment pourquoi

    Une femme est morte, avec la faculté d’écrire et la littérature.

     

    Depuis une tombe où elle est enfermée, un auteur oeuvrait à partir de son procédé intuitif et par l’écriture afin de retrouver l’épaisseur du vivant

    et d’y exprimer : que son corps, c’est l’ouvrage.

     

    Cet amour loge, au coeur de l’expérience linguistique ou de l’autre et lui permet ainsi d’échapper à une indifférence mortelle…

    C’est donc une forme de l’indifférence qui l’aura tuée et non la haine.

     

    Le récit campe une élégance et ne divulgue rien de ce qui transforme un état victimaire en luxe inaccessible.

    S’agissant de la famille, du rapport homme-femme, de l’Internet et de littérature.

     

    A vous, donc ! à nous, à toutes et à tous…